Tous les titres du catalogue sont disponibles à la vente au 66, rue du Cardinal-Lemoine, du mercredi au samedi de 11 h à 13 h et de 14 h à 19 h

 

 


Ossip Mandelstam

Œuvres complètes

 

La réception hors de Russie de l’œuvre du poète Ossip Mandelstam (1891-1938) — selon Nabokov « le plus grand de tous ceux qui ont tenté de survivre sous le pouvoir soviétique » — est en soi une page passionnante de la culture européenne. En France, Mandelstam est traduit ponctuellement une première fois dans la revue Commerce, dès 1925. Mais, pour que son œuvre trouve enfin la place qui est la sienne, celle de l’une des œuvres poétiques les plus importantes du XXe siècle, il faudra attendre que le poète allemand Paul Celan reconnaisse en lui son frère et le traduise en allemand (1959), puis la publication de Contre tout espoir, les volumes de souvenirs de Nadejda Mandelstam à partir des années 1970.


André du Bouchet

La peinture n’a jamais existé
Écrits sur l’art 1949-1999

 

Pour du Bouchet, la poésie, comme l’écrit Thomas Augais dans sa préface, a toujours été « nouée à la peinture ». Il s’agit, sans cesse, de rappeler que « la merveille des traits et des mots est due à ce qu’ils mènent ailleurs ». D’où le titre paradoxal de ce recueil, richement illustré, qui réunit tous les écrits sur l’art que du Bouchet n’avait pas lui-même repris dans des livres. Donnant une part importante aux premiers écrits, il vient battre en brèche l’idée que le poète n’aurait écrit que sur des peintres vivants, et nous rappelle qu’en marge de son compagnonnage avec Giacometti puis Tal Coat, très présents ici, d’autres contemporains avaient aussi retenu son attention : Masson, Hélion, Riopelle, Bokor, Staël…




Jean-Luc Sarré

Apostumes

 

Après Ainsi les jours, le Bruit du temps poursuit la publication des notes de carnet du poète Jean-Luc Sarré placées ici sous le signe du cancer (« De notules à nodules, encore un autre pas »). Et certes, la maladie, la fatigue rendent parfois plus difficile « de glaner quelques bribes de réalité ». Mais cette perte est comme compensée par un surcroît d’alacrité et d’humour face au spectacle de la comédie humaine. Il semblerait même que les jours où il est plongé malgré lui dans « l’inqualifiable » soient aussi propices à laisser percer, entre parenthèses, chez le râleur proclamé, la tendresse, la sympathie profonde que peuvent aussi lui inspirer ses compagnons d’infortune.

Amaury Nauroy

Rondes de nuit

 

À première vue, ce livre très singulier pourrait apparaître pour une bonne part de ses pages, comme une petite histoire de la littérature suisse romande d’après-guerre, de C.-F. Ramuz à Anne Perrier et Jacques Chessex, ou comme une simple galerie de portraits d’écrivains et d’artistes. Mais il s’agit en réalité d’une sorte de roman d’apprentissage, du récit d’une vocation. Et, si l’auteur de ce premier livre semble s’intéresser d’abord au quotidien des maîtres qu’il s’est choisi, et même aux aspects les plus anecdotiques de leur existence, c’est qu’il est moins à la recherche d’une écriture que d’une leçon de vie, n’analysant pas les œuvres mais s’attachant à comprendre de quelles expériences elles naissent, de quelle nécessité vitale, et avec quelle endurance elles tentent de maintenir une émotion vraie, source de révélation.



 

La librairie

Ouverture du mercredi au samedi de 11 h à 13 h et de 14 h à 19 h.

Vous y trouverez, en plus de nos propres ouvrages, l’ensemble des titres de deux maisons d’édition avec lesquelles nous sommes liés, les éditions La Dogana et les éditions Interférences.

Vous découvrirez également un large choix de gravures de Claude Garache disponibles à la vente et consultables en permanence dans nos locaux.

Envoi de manuscrit

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